FESTIVAL 2012, le samedi soir, bluesmen party !
Thorbjorn Risager
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FESTIVAL 2012, LA SOIRÉE FILLES
Ana Popovic
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FESTIVAL 2012, dimanche, gospel au prieuré
Soulshine Voices
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SALAISE BLUES 2012, C'EST PARTI AVEC PETIT BLUES
Petit Blues a rassemblé le mercredi 27 mars, un jeune public venu en masse.
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petite revue de presse
Blues Magazine, n°65, juillet-août-sept 2012

ABS magazine, n°34, mai 2012

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Le Dauphiné Libéré, 29 mars 2012



Le Dauphiné Libéré, 30 mars 2012


Le Dauphiné Libéré, 2 avril 2012

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mike avery & the west side soul (usa)
Quand il s'agit de parler de chanteurs de Chicago soul, Mike Avery fait partie d'une poignée d'artistes secrètement gardée par la ville. Jusqu'à maintenant... Avec un groupe absolument remarquable qui l'accompagne et qui est composé de Bill "The Buddah" Dickens à la basse, Keith Henderson à la guitare, Tim Gant aux claviers et Chris Miskel à la batterie, Mike Avery et West Side Soul attestent que l'âme traditionnelle de la Chicago soul est non seulement vivante et se porte bien mais son futur est entre les mains d'un des plus grands chanteurs et performers que la ville n'ait jamais produit.
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the steady rollin' men (F)
Xavier Berland et Jean-Noël Aunet, amis depuis l’enfance, commencent l’apprentissage de la guitare en 2009 à l’âge de 14 ans en écoutant AC/DC. Autodidactes, ils s’inspirent par la suite des plus grands artistes comme B.B.King, Eric Clapton et Stevie Ray Vaughan. En Avril 2011, le duo commence à jouer en public; c’est le début de “The Steady Rollin’ Men”. Dans un piano-bar, Xavier et Jean-Noël font la rencontre de Jonathan Thivillier qui les accompagnera dès lors à la batterie. Après quelques scènes, le trio enregistre en Août son premier EP “The Steady Rollin’ Men”. Scènes et radios s’enchaînent, et alors que leur blues se teinte d’autres couleurs telles que le groove d’Albert Collins, le métissage des Rolling Stones ou le gospel et la soul d’Aretha Franklin, le groupe est rejoint en Février 2012 par Jordan Balssa à la basse. Le quartet (Xavier, 17 ans, au chant et à la guitare, Jean-Noël, 17 ans, à la guitare solo, Jonathan, 21 ans, à la batterie et Jordan, 17 ans à la basse) poursuit sa route.
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Thorbjorn Risager (DK)
Ce jeune danois est la révélation de ces dernières années ! Accompagné de six musiciens, il cultive un blues teinté de rythm’n’blues, de soul et de rock. La puissance de la voix éraillée de Thorbjorn est à couper le souffle, la guitare vigoureuse, la rythmique carrée, la section cuivre musclée… Sur scène l’harmonie du groupe est réelle et réjouissante.
Avec eux, le mot groupe n’est pas vain ! Depuis 2003, ils affichent à une exception près les mêmes musiciens en tournée dans plus de 20 pays… Ce qui explique peut-être pourquoi l’ensemble est si soudé, si compétent pour enregistrer un disque par an.
Le nouvel album Track record signé chez Dixifrog, est rempli des compositions personnelles. Son complice batteur, fan des vieux bluesmen, en signe quelques unes et offre une unique reprise avec le superbe Baby please don’t go de Big Joe Williams. Du haut de ses trente ans Thorbjorn Risager nous prouve qu’il est des grands artistes d’aujourd’hui. Ne les ratez pas, le Salaise Blues Festival est l’une des rares dates en France.
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Tomek Dziano Band (F)
Chanteur-guitariste installé entre sa Pologne natale et Lyon, Tomek Dziano est un musicien dont le blues vient des tréfonds de l’âme.
S’il joue un Chicago Blues sombre, il n’hésite pas à lui donner parfois des couleurs rock. Il voue une admiration sans borne au " père du Boogie ", le grand John Lee Hooker dont il connait le répértoire sur le bout des doigts. Bien que l’influence de Hooker se retrouve dans ses compositions, Tomek a un style bien personnel, chargé d’émotion et techniquement fascinant.
Il sera cette année le fil rouge du Salaise Blues Festival puisqu’on le retrouvera pour les concerts off de la semaine parfois accompagné de l’harmoniciste Alain Michel. Aussi à l’aise seul avec sa guitare dans la grande tradition du Juke Joint ou en grande formation sur scène, il a notamment joué avec des bluesmen de renom tels que Magic Slim, Bernard Allisson ou encore Eddy Clearwater et fait parti des groupes reconnus : Street Blues ou The Immigrants.
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Tail Dragger Band feat. Rockin’ Johnny (USA)
On a souvent joué du Chicago Blues sur la scène de Salaise mais avec eux, vous n’avez encore rien entendu ! Tail Dragger, 72 ans, chante un blues râpeux et partage la scène avec l’excellentissime guitariste Rockin’ Johnny.
Tail Dragger est l’un des derniers à incarner l’esprit du Chicago Blues des années 60, le son mythique du ghetto West Side. Doté d’une grosse voix légèrement voilée, toujours un cigare à la main, il chante un blues à la Muddy Waters…
Né en 1940 dans l’Arkansas, il monte à Chicago en 66 chantant dans les clubs. C’est là qu’il rencontre l’un de ses idoles Howlin’ Wolf. C’est le Wolf qui lui attribua ce surnom de Tail Dragger. Il aura à ses côtés quelques uns des meilleurs musiciens : Hubert Sumlin, Carrey Bell, Willie Kent.
Dans les années 2000, il signe chez le prestigieux label Delmark et sort un album sur lequel brille particulièrement le jeune guitariste blanc Rockin’ Johnny. L’alchimie opère entre eux deux et le feu d’artifice explose quand ils se retrouvent sur scène.
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Rachelle Plas (F)
Rachelle Plas est une jeune fille au tempérament de feu qui maîtrise son harmonica et sa voix à merveille ! Tout débute lorsqu’enfant, elle reçoit au pied du sapin un harmonica et une méthode de Jean Jacques Milteau. Après quelques années d’apprentissage en autodidacte, elle intègre l’école du Souffle du Blues à Paris où Greg Zlap devient son professeur pendant 6 ans.
Bien qu’elle n’en soit qu’à son premier album, Rachelle Plas n’est pas une inconnue des grands festivals. On a pu la voir jouer au Cahors Blues Festival 2011, au Cognac Blues Passion 2010 et partager les scènes de Joe Louis Walker, Connie Lush, ou Michael Jones. Imbibée corps et âme par la musique du diable, elle électrise son auditoire dès les premières mesures d’un blues moderne aux multiples facettes.
À tout juste 19 ans, elle interprète avec talent les grands succès de la black music. Sur scène, sa voix puissante et son jeu d’harmonica sont le point d’orgue d’une musique groovy qui ne manque pas d’explosivité (d’ailleurs Rachelle a été vice-championne du monde de judo en 2010 !).
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Candye Kane (USA)
Cette grande dame du blues revient sur le devant de la scène avec un onzième album après avoir combattu la maladie qui l’avait empêchée de se produire au Salaise Blues Festival 2008.
Sur scène, Candye Kane est accompagnée de la fabuleuse guitariste, Laura Chavez et de son band. Ils jouent un Jump Blues des années 50, une musique qui swingue, qui bouge, qui vit ! Candye Kane est une diva du 20ème siècle à la voix puissante et au blues lumineux.
Son parcours est assez atypique pour être révélé. Née en Californie en 1968 de parents musiciens bohèmes, elle chante dès son plus jeune âge. Elle devient mère-célibataire très jeune et s’en sort grâce à l’industrie du sexe : " l’érotisme fut mon ticket de sortie du ghetto ". Elle gagne rapidement de quoi s’investir dans la musique, sa vraie passion. Elle demeure " sex activits " aux formes décomplexées, milite à la BBW (Big Beautiful Women) et prône un féminisme moderne.
Au-delà de son indéniable talent, Candye Kane est un personnage, une battante, Candy Kane est tout simplement divine !
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Ana Popovic (RS)
Cette bête de scène née à Belgrade en 1976 chatouille sa guitare six cordes comme les meilleurs. On la surnomme avec raison la " Jimi Hendrix au féminin ". Tenue sexy, guitare brûlante et musique endiablée sont les ingrédients de ses concerts.
Ana Popovic ne se contente pas de clichés usagés, sa musique est fraîche, positive et ouverte aux autres genres tout en préservant les racines du blues. 2011 est l’année de la consécration, Ana enregistre son 6ème album Unconditional dans un studio de la Nouvelle Orléans et collabore avec des musiciens qu’elle vénère : Sonny Landreth, Jon Cleary. Le rêve devient réalité. C’est également le cas lorsqu’elle est invitée à partager la scène de BB King’s, son idole, lors d’un show en Allemagne.À écouter sur la compilation du Salaise Blues Festival : One room country shack, reprise d’un vieux blues de Mercy D. Walton, comme l’une des pièces les plus poignantes de l’album. Petit clin d’œil à Buddy Guy et Otis Spann qui l’ont reprise en 67.
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Soulshine voices (F)
Notre tour du monde en musique se poursuit avec le trio de Soulshine Voices ! Trois voix, trois personnalités et trois femmes d’origines diverses (Congo, Madagascar, Espagne) pour chanter le gospel et terminer en beauté le Salaise Blues Festival.
C’est l’amour du gospel et de la soul music qui réunit ces artistes autour du negro spiritual d’aujourd’hui. Accompagnées d’un pianiste et d’une dizaine de choristes, elles feront vibrer l’enceinte du Prieuré, haut lieu de patrimoine.
Sandraline (Alto) Dès l’âge de 5 ans, elle joue du tambourin à l’église avec ses sœurs. Puis elle intègre la chorale de l'église pour ensuite créer son propre groupe de chant avec ses cousines et continue à animer le culte le dimanche. Sa voix s’est formée à l’écoute des grandes chanteuses contemporaines. Elle a du blues dans la voix et une énergie incroyable qu’elle distille en toute subtilité.
Tatyana (soprano) Une grande musicalité, une voix souple et vibrante, Tatyana dévoile une sagesse du coeur. Ses vibes teintées de soul et ses origines malgaches révèlent le métissage vocal et musical du New gospel.
Sandrine Roma, Garcia (mezzo-soprano) Comme un diamant brut taillé au fil du temps et des rencontres, Sand’ apporte sur scène chaleur et charisme. À l’origine du groupe, elle est l’élément fédérateur.
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